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Fourneau et Fornax

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est un éditeur artisan établi en Champagne (dans le petit village de Bannes)
qui a aussi eu pendant 26 ans un atelier en Île de France (dans le petit village de Paris),
mais ne l'a plus.
L'atelier de Bannes.
— Ça y est, elle est arrivée…
— Qui ?
— Pas qui : quoi ! La presse Stanhope !…
— Et alors ?
— Alors, son arrivée n'a pas été aussi simple que ça… Si sa montée sur le camion plateau n'a posé aucun problème grâce à l'élévateur de l'imprimerie où elle décorait l'entrée, en somnolant depuis quelques années après avoir été très active ; si le voyage s'est déroulé sans encombre ; l'arrivée à son emplacement définitif dans l'atelier n'a pas été de tout repos. Description en images fixes et en images qui bougent. Le « reportage » est dû à Catherine Chauvel.

Le CLS au portail d'entrée pour accueillir le camion plateau et son conducteur… et la Stanhope.
Arrive un troisième compère, au volant de son grand Manitou pour porter la Stanhope à bout de fourches jusqu'à l'entrée de l'atelier, en passant par le jardin. Une petite pente est à monter. Inquiétude du CLS…
Le Manitou, la Stanhope en l'air, arrive à la porte de l'atelier.
L'arrivée triomphante ; la Stanhope semble être légère comme une gazelle. Elle flotte… Comme elle semble aimer l'exercice physique, on lui met des patins à roulettes. Contrairement aux bipèdes… qui n'ont que deux pieds, elle en a quatre, donc quatre patins à trois roues pour traverser l'atelier. Faut ce qu'il faut.

La fixation des patins à roulettes à l'aide de sangles.

Posée sur se patins, la Stanhope tente d'évoluer gracieusement sur le sol lisse mais — sans vouloir être désobligeant envers elle — son poids ne l'avantage guère dans ses évolutions.

Vexée quelque peu, elle décide de faire du sur place… au grand dam des bipèdes qui l'entourent.
Les trois bipèdes se sentent alors obligés de l'aider dans ses déplacements jusqu'à son emplacement définitif.
Elle est arrivée mais il va falloir, maintenant que les exercices physiques sont terminés, lui ôter ses patins à roulettes. Ce qui représente une deuxième partie des aventures de miss Stanhope chez Fornax…
— Ça y est, elle est arrivée…
— Qui ?
— Pas qui : quoi ! La presse Stanhope !…
— Et alors ?
— Alors, son arrivée n'a pas été aussi simple que ça… Si sa montée sur le camion plateau n'a posé aucun problème grâce à l'élévateur de l'imprimerie où elle décorait l'entrée, en somnolant depuis quelques années après avoir été très active ; si le voyage s'est déroulé sans encombre ; l'arrivée à son emplacement définitif dans l'atelier n'a pas été de tout repos. Description en images fixes et en images qui bougent. Le « reportage » est dû à Catherine Chauvel.

Le CLS au portail d'entrée pour accueillir le camion plateau et son conducteur… et la Stanhope.
Arrive un troisième compère, au volant de son grand Manitou pour porter la Stanhope à bout de fourches jusqu'à l'entrée de l'atelier, en passant par le jardin. Une petite pente est à monter. Inquiétude du CLS…
Le Manitou, la Stanhope en l'air, arrive à la porte de l'atelier.
L'arrivée triomphante ; la Stanhope semble être légère comme une gazelle. Elle flotte… Comme elle semble aimer l'exercice physique, on lui met des patins à roulettes. Contrairement aux bipèdes… qui n'ont que deux pieds, elle en a quatre, donc quatre patins à trois roues pour traverser l'atelier. Faut ce qu'il faut.

La fixation des patins à roulettes à l'aide de sangles.

Posée sur se patins, la Stanhope tente d'évoluer gracieusement sur le sol lisse mais — sans vouloir être désobligeant envers elle — son poids ne l'avantage guère dans ses évolutions.

Vexée quelque peu, elle décide de faire du sur place… au grand dam des bipèdes qui l'entourent.
Les trois bipèdes se sentent alors obligés de l'aider dans ses déplacements jusqu'à son emplacement définitif.
Elle est arrivée mais il va falloir, maintenant que les exercices physiques sont terminés, lui ôter ses patins à roulettes. Ce qui représente une deuxième partie des aventures de miss Stanhope chez Fornax…
Il y a des jours où on lève les yeux au ciel parce qu'on est exaspéré de le voir si immuablement bleu, un bleu factice qui nous cache, à nous — bipèdes ordinaires ou extraordinaires — la noirceur, l'obscurité, de l'infini qui nous entoure. Mais il y a les nuits, les nuits où l'obscurité éclate au grand jour, profonde, intense, oppressante, comme un écran de papier noir percé, on ne sait pourquoi, de milliers de trous d'aiguilles.
À quoi ça rime cette alternance immuable de bleu et de noir ? À quoi ça sert ? À découper en fines tranches nos existences que nous croyons continues ?
Il y a des jours où on lève les yeux au ciel parce qu'on est exaspéré de le voir si immuablement bleu, un bleu factice qui nous cache, à nous — bipèdes ordinaires ou extraordinaires — la noirceur, l'obscurité, de l'infini qui nous entoure. Mais il y a les nuits, les nuits où l'obscurité éclate au grand jour, profonde, intense, oppressante, comme un écran de papier noir percé, on ne sait pourquoi, de milliers de trous d'aiguilles.
À quoi ça rime cette alternance immuable de bleu et de noir ? À quoi ça sert ? À découper en fines tranches nos existences que nous croyons continues ?
L’homme au coin
10 pages,
format 8,5 x 8,5 cm.
tirage à environ 30 exemplaires en typographie au plomb.
Thomas Braun
des fromages
8 pages,
format 11,2 x 9 cm.
tirage à 131 exemplaires en typographie.
CLS
Un volumen,
79 cm de long, 17,5 cm de haut.
tirage à 10 exemplaires en linogravure.
Marie-Rose de France
26 petits textes en proses poétique. Vignettes de CLS.
tirage à 120 exemplaires en typographie au plomb.
... pour ceux qui auraient la flemme de chercher.
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Fornax éditeur 18, route de Coizard, 51230 Bannes – France