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est un éditeur artisan établi en Champagne (dans le petit village de Bannes)
qui a aussi eu pendant 26 ans un atelier en Île de France (dans le petit village de Paris),
mais ne l'a plus.
L'atelier de Bannes.
une collection ; bibliographie
Constat. Les bipèdes proposent, et les circonstances disposent. J’avais prévu de vous concocter un beau billet rond et poli à la toile émeri grain 2000, un polissage suivi d’un encaustiquage à la cire d’abeille, mais basta, c’est raté. Notons au passage que les abeilles qui savent si bien fabriquer la cire d’abeille, et éventuellement le miel, ne sont pas fichues de fabriquer du papier. On les aime bien, les abeilles, généralement, presque tout le monde. Mais elles ne savent pas fabriquer du papier. Les guêpes, elles savent, elles ! Pourtant, les guêpes, on ne les aime pas beaucoup. C’est pour cela que je les aime, les guêpes. Parce qu’elles savent fabriquer du papier et qu’on ne les aime pas beaucoup. Et puis elles sont jolies, jaunes et noires, avec leur taille de guêpe et leurs petites antennes toutes rigolotes. C’est pas comme ces grosses bourdonasses d’abeilles avec leurs poils partout.
Donc, j’avais prévu de vous concocter un billet de derrière les fagots, imparable, inoxydable et ciré à la cire d’abeille mais à cause de ses qualités intrinsèques et extrinsèques, ça m’a pris plus de temps que je ne l’avais imaginé au départ… Les recherches… la rédaction… l’icono-machin-truc… enfin, trop long à expliquer. Ça sera pour la semaine prochaine… et la semaine d’après. Ouais, deux épisodes, un petit feuilleton, quoi. Dans le lurdoc, comme disent les louchébems.
En remplacement, je vous propose un petit billet vite fait sur le Fourneau, histoire de vous faire patienter. Attention !… Vite fait sur le Fourneau, ça ne veut pas dire mal fait ! Allez, on commence…
Tout le monde connait Maximilien Vox. Du moins tout le monde du livre. Du moins tout le monde qui s’intéresse à la typographie du livre. Du moins tout le monde qui s’intéresse aux caractères de typographie. Du moins tout le monde qui s’intéresse à la classification des caractères typographiques… Euh, finalement, ça ne fait pas si tant de monde que ça… finalement.
Grand-papa Maximilien, il a fait beaucoup de choses dans sa vie. Beaucoup. Si tant beaucoup que je ne vais pas tout dire. Ça serait trop long… et comme j’ai provisoirement laissé tomber le billet que j’avais prévu de faire aujourd’hui pour des raisons de trop-longueur, je ne vais pas m’y mettre avec celui-ci. Ça ne serait pas raisonnable. Donc, entre autres activités, grand-papa Maximilien a été éditeur et maquettiste de livres. Chouette, non ?
Parmi les livres qu’il a édité et maquetté, se trouve une petite collection de 20 ouvrages oblongs, en deux séries de 10, intitulée Brins de plume, au format approximatif 9 x 17,5 cm. Si pour les textes intérieurs, il est resté d’un classicisme imperturbable en utilisant du Garamond ou du Centaur, typographiés en noir sur du BFK Rives, en revanche il s’est un peu lâché avec les couvertures. Qu’on en juge :
Première série

1. Honoré de Balzac, Les Caprices de Gina, 68 p., 1944.

2. Prosper Mérimée, Il Viccolo du madama Lucrezia, 76 p., 1944.

3. Stendhal, Vanina Vanini, 84 p., 1944.

4. Napoléon Bonaparte, Lettres à Joséphine, 60 p., 1945.

5. L’Évangile selon Saint Vincent de Paul, 60 p., 1945.

6. Manon Balletti, Mon cher Casanova, lettres d’amour, 60 p., 1945.

7. Edgar Poe, Le Corbeau, traduction de Charles Baudelaire, 60 p., 1945.

8. Paul de Molènes, Réflexions sur l’Imitation de N. S. J. C., 60 p., 1945.

9. LeLettres de Henry IV à Corysande, 60 p., 1945.

10. Charles Baudelaire, Mon cœur mis à nu, 72 p., 1945.
Deuxième série

1. Carnets de Rivarol, 60 p., 1945.

2. Paul le Silentiaire, Épigrammes amoureuses, traduites par Maurice Rat, 60 p., 1945.

3. Hérault de Séchelles, Voyage à Montbard chez Monsieur de Buffon, 84 p., 1945.

4. Caprices poétiques du sieur de Saint-Amant, 60 p., 1945.

5. Alexandre Dumas, Mon Grand Chien, extraits de Mes Mémoires, 56 p., 1945.

6. L’Ane de Lucius, mis en français par Paul-Louis Courier, 60 p., 1945.

7. Napoléon Bonaparte, Le Masque prophète, conte, 60 p., 1945.

8. Clara Gazul, Une femme est le diable, 64 p., 1945.

9. Jean de l’Escurel, Rondeaux, chansons et ballades, 56 p., 1945.

10. Joubert, Pensées, 60 p., 1945.
Comme on peut le constater, si notre Maximilien innovait dans la présentation purement typographique des couvertures au sortir de la Seconde Guerre mondiale, il ne cherchait en revanche pas à nous faire découvrir de nouveaux auteurs. Il faut dire qu’il travaillait là pour l’Union bibliophile de France et que, le plus souvent, les bibliophiles de ce genre de congrégations religieuses autour du livre ne brillent pas par l’esprit d’aventure.
une collection ; bibliographie
Constat. Les bipèdes proposent, et les circonstances disposent. J’avais prévu de vous concocter un beau billet rond et poli à la toile émeri grain 2000, un polissage suivi d’un encaustiquage à la cire d’abeille, mais basta, c’est raté. Notons au passage que les abeilles qui savent si bien fabriquer la cire d’abeille, et éventuellement le miel, ne sont pas fichues de fabriquer du papier. On les aime bien, les abeilles, généralement, presque tout le monde. Mais elles ne savent pas fabriquer du papier. Les guêpes, elles savent, elles ! Pourtant, les guêpes, on ne les aime pas beaucoup. C’est pour cela que je les aime, les guêpes. Parce qu’elles savent fabriquer du papier et qu’on ne les aime pas beaucoup. Et puis elles sont jolies, jaunes et noires, avec leur taille de guêpe et leurs petites antennes toutes rigolotes. C’est pas comme ces grosses bourdonasses d’abeilles avec leurs poils partout.
Donc, j’avais prévu de vous concocter un billet de derrière les fagots, imparable, inoxydable et ciré à la cire d’abeille mais à cause de ses qualités intrinsèques et extrinsèques, ça m’a pris plus de temps que je ne l’avais imaginé au départ… Les recherches… la rédaction… l’icono-machin-truc… enfin, trop long à expliquer. Ça sera pour la semaine prochaine… et la semaine d’après. Ouais, deux épisodes, un petit feuilleton, quoi. Dans le lurdoc, comme disent les louchébems.
En remplacement, je vous propose un petit billet vite fait sur le Fourneau, histoire de vous faire patienter. Attention !… Vite fait sur le Fourneau, ça ne veut pas dire mal fait ! Allez, on commence…
Tout le monde connait Maximilien Vox. Du moins tout le monde du livre. Du moins tout le monde qui s’intéresse à la typographie du livre. Du moins tout le monde qui s’intéresse aux caractères de typographie. Du moins tout le monde qui s’intéresse à la classification des caractères typographiques… Euh, finalement, ça ne fait pas si tant de monde que ça… finalement.
Grand-papa Maximilien, il a fait beaucoup de choses dans sa vie. Beaucoup. Si tant beaucoup que je ne vais pas tout dire. Ça serait trop long… et comme j’ai provisoirement laissé tomber le billet que j’avais prévu de faire aujourd’hui pour des raisons de trop-longueur, je ne vais pas m’y mettre avec celui-ci. Ça ne serait pas raisonnable. Donc, entre autres activités, grand-papa Maximilien a été éditeur et maquettiste de livres. Chouette, non ?
Parmi les livres qu’il a édité et maquetté, se trouve une petite collection de 20 ouvrages oblongs, en deux séries de 10, intitulée Brins de plume, au format approximatif 9 x 17,5 cm. Si pour les textes intérieurs, il est resté d’un classicisme imperturbable en utilisant du Garamond ou du Centaur, typographiés en noir sur du BFK Rives, en revanche il s’est un peu lâché avec les couvertures. Qu’on en juge :
Première série

1. Honoré de Balzac, Les Caprices de Gina, 68 p., 1944.

2. Prosper Mérimée, Il Viccolo du madama Lucrezia, 76 p., 1944.

3. Stendhal, Vanina Vanini, 84 p., 1944.

4. Napoléon Bonaparte, Lettres à Joséphine, 60 p., 1945.

5. L’Évangile selon Saint Vincent de Paul, 60 p., 1945.

6. Manon Balletti, Mon cher Casanova, lettres d’amour, 60 p., 1945.

7. Edgar Poe, Le Corbeau, traduction de Charles Baudelaire, 60 p., 1945.

8. Paul de Molènes, Réflexions sur l’Imitation de N. S. J. C., 60 p., 1945.

9. LeLettres de Henry IV à Corysande, 60 p., 1945.

10. Charles Baudelaire, Mon cœur mis à nu, 72 p., 1945.
Deuxième série

1. Carnets de Rivarol, 60 p., 1945.

2. Paul le Silentiaire, Épigrammes amoureuses, traduites par Maurice Rat, 60 p., 1945.

3. Hérault de Séchelles, Voyage à Montbard chez Monsieur de Buffon, 84 p., 1945.

4. Caprices poétiques du sieur de Saint-Amant, 60 p., 1945.

5. Alexandre Dumas, Mon Grand Chien, extraits de Mes Mémoires, 56 p., 1945.

6. L’Ane de Lucius, mis en français par Paul-Louis Courier, 60 p., 1945.

7. Napoléon Bonaparte, Le Masque prophète, conte, 60 p., 1945.

8. Clara Gazul, Une femme est le diable, 64 p., 1945.

9. Jean de l’Escurel, Rondeaux, chansons et ballades, 56 p., 1945.

10. Joubert, Pensées, 60 p., 1945.
Comme on peut le constater, si notre Maximilien innovait dans la présentation purement typographique des couvertures au sortir de la Seconde Guerre mondiale, il ne cherchait en revanche pas à nous faire découvrir de nouveaux auteurs. Il faut dire qu’il travaillait là pour l’Union bibliophile de France et que, le plus souvent, les bibliophiles de ce genre de congrégations religieuses autour du livre ne brillent pas par l’esprit d’aventure.
Aujourd’hui, nous allons aborder un sujet important, un sujet critique, un sujet brûlant, un sujet qu’aucun bibliographe n’a osé aborder avant votre serviteur, sans doute par crainte du qu’en dira-t-on, ou des représailles possibles : le sexe des livres.
« Ça y est, il a dévissé du ciboulot… » diront d’aucuns, « Ouais, il fait dans le cul pour attraper de l’audience, ça ne m’étonne pas de lui ! » diront d’autres, forts de leurs convictions et de la justesse de leur raisonnement. Eh bien non, rien de tout cela. La question se pose vraiment, les livres ont-ils un sexe ? On ne parle pas ici des auteurs des livres qui ont probablement un sexe, je ne suis pas allé vérifier, mais des livres eux-mêmes… Grosse rigolade dans l’auditoire… Tout le monde sait — ou croit savoir — qu’un livre est du genre neutre. C’est un « ça », pas un « il » ou une « elle ». Oui, bon, c’est vrai dans la plupart des cas, mais il y a des exceptions. Et puis, un livre, ce n’est pas un « ça » comme tous les autres « ça » qui nous entourent au quotidien. C’est un « ça » qui a une âme, du moins un peu, obtenue par transmission d’une pensée venue de la cervelle de l’individu écriveur ; même qu’il se la pète, le « ça » livre auprès des autres « ça » qui ne sont pas livres. Il ne roule pas des mécaniques parce qu’il n’a pas de mécanique, mais s’il en avait, il en roulerait. C’est comme ça, avec les livres. On ne peut pas éviter. Ils traitent les autres d’un air hautain, en faisant « Peuh ! »… Oui, c’est vrai, ce n’est pas joli-joli de leur part, mais ils sont comme ça, les livres. Parce qu’ils croient que la pensée qui se trouve dans leurs pages leur appartient, qu’elle émane d’eux-mêmes. Les sots !
« Oui… mais le sexe, dans tout ça !… » s’exclament les plus impatients, la bave au coins des lèvres et les yeux hagards. On y vient… on y vient.
La plupart des livres sont des « ça », presque tous à la vérité. C’est vrai, mais il y a des exceptions. « Eh, ho, abrège, tu l’as déjà dit… la suite, SVP. »
J’ai dans ma bibliothèque deux livres qui ne sont pas des « ça » mais un « il » et une « elle ». J’en entends qui rigolent encore, alors, pour leur clouer le bec et arrêter leurs ricanements, je vous montre leurs couvertures :


Et même la 4e de couverture qu’il-elle ont en commun.

Comme son titre l’affirme presque, son architecture est celle d’une encyclopédie et comme son sous-titre le stipule, on a affaire là à un roman-lexique, c’est-à-dire à une fiction érudite et baroque. Pourquoi existe-t-il des exemplaires féminins et des exemplaires masculins de cet ouvrage ? Parce qu’il y a des différences de l’un à l’autre, bien sûr. Peu, mais il y en a. À vous de les chercher, si vous avez le bonheur, comme moi, de les trouver tous les deux. Je ne vais tout de même pas vous mâcher le travail.
Vous voulez plus de renseignements ? Voici, en partie, ce que le premier rabat de couverture nous révèle :
S’il se présente comme un lexique, Le Dictionnaire Khazar, est un livre d’aventures, un roman policier, un recueil de nouvelles, un ouvrage cabalistique, un récit fantastique.
Si vous avez en main un exemplaire masculin [féminin] du Dictionnaire Khazar, peut-être aurez-vous la chance de rencontrer la détentrice [le détenteur] d’un exemplaire féminin [masculin].
S’il s’adresse indifféremment aux bibliomanes, aux amateurs d’histoires de vampires, aux psychanalystes, aux joueurs, aux philosophes, aux historiens, aux collectionneurs de sulfures, aux philologues, aux rêveurs, Le Dictionnaire Khazar ravira surtout le lecteur heureux qui pourra le dévorer en utilisant l’œil droit comme fourchette, l’œil gauche comme couteau et en jetant les os par dessus son épaule…
Alors, chers lecteurs, heureux et rassasiés ?…
Aujourd’hui, nous allons aborder un sujet important, un sujet critique, un sujet brûlant, un sujet qu’aucun bibliographe n’a osé aborder avant votre serviteur, sans doute par crainte du qu’en dira-t-on, ou des représailles possibles : le sexe des livres.
« Ça y est, il a dévissé du ciboulot… » diront d’aucuns, « Ouais, il fait dans le cul pour attraper de l’audience, ça ne m’étonne pas de lui ! » diront d’autres, forts de leurs convictions et de la justesse de leur raisonnement. Eh bien non, rien de tout cela. La question se pose vraiment, les livres ont-ils un sexe ? On ne parle pas ici des auteurs des livres qui ont probablement un sexe, je ne suis pas allé vérifier, mais des livres eux-mêmes… Grosse rigolade dans l’auditoire… Tout le monde sait — ou croit savoir — qu’un livre est du genre neutre. C’est un « ça », pas un « il » ou une « elle ». Oui, bon, c’est vrai dans la plupart des cas, mais il y a des exceptions. Et puis, un livre, ce n’est pas un « ça » comme tous les autres « ça » qui nous entourent au quotidien. C’est un « ça » qui a une âme, du moins un peu, obtenue par transmission d’une pensée venue de la cervelle de l’individu écriveur ; même qu’il se la pète, le « ça » livre auprès des autres « ça » qui ne sont pas livres. Il ne roule pas des mécaniques parce qu’il n’a pas de mécanique, mais s’il en avait, il en roulerait. C’est comme ça, avec les livres. On ne peut pas éviter. Ils traitent les autres d’un air hautain, en faisant « Peuh ! »… Oui, c’est vrai, ce n’est pas joli-joli de leur part, mais ils sont comme ça, les livres. Parce qu’ils croient que la pensée qui se trouve dans leurs pages leur appartient, qu’elle émane d’eux-mêmes. Les sots !
« Oui… mais le sexe, dans tout ça !… » s’exclament les plus impatients, la bave au coins des lèvres et les yeux hagards. On y vient… on y vient.
La plupart des livres sont des « ça », presque tous à la vérité. C’est vrai, mais il y a des exceptions. « Eh, ho, abrège, tu l’as déjà dit… la suite, SVP. »
J’ai dans ma bibliothèque deux livres qui ne sont pas des « ça » mais un « il » et une « elle ». J’en entends qui rigolent encore, alors, pour leur clouer le bec et arrêter leurs ricanements, je vous montre leurs couvertures :


Et même la 4e de couverture qu’il-elle ont en commun.

Comme son titre l’affirme presque, son architecture est celle d’une encyclopédie et comme son sous-titre le stipule, on a affaire là à un roman-lexique, c’est-à-dire à une fiction érudite et baroque. Pourquoi existe-t-il des exemplaires féminins et des exemplaires masculins de cet ouvrage ? Parce qu’il y a des différences de l’un à l’autre, bien sûr. Peu, mais il y en a. À vous de les chercher, si vous avez le bonheur, comme moi, de les trouver tous les deux. Je ne vais tout de même pas vous mâcher le travail.
Vous voulez plus de renseignements ? Voici, en partie, ce que le premier rabat de couverture nous révèle :
S’il se présente comme un lexique, Le Dictionnaire Khazar, est un livre d’aventures, un roman policier, un recueil de nouvelles, un ouvrage cabalistique, un récit fantastique.
Si vous avez en main un exemplaire masculin [féminin] du Dictionnaire Khazar, peut-être aurez-vous la chance de rencontrer la détentrice [le détenteur] d’un exemplaire féminin [masculin].
S’il s’adresse indifféremment aux bibliomanes, aux amateurs d’histoires de vampires, aux psychanalystes, aux joueurs, aux philosophes, aux historiens, aux collectionneurs de sulfures, aux philologues, aux rêveurs, Le Dictionnaire Khazar ravira surtout le lecteur heureux qui pourra le dévorer en utilisant l’œil droit comme fourchette, l’œil gauche comme couteau et en jetant les os par dessus son épaule…
Alors, chers lecteurs, heureux et rassasiés ?…
L’homme au coin
10 pages,
format 8,5 x 8,5 cm.
tirage à environ 30 exemplaires en typographie au plomb.
Thomas Braun
des fromages
8 pages,
format 11,2 x 9 cm.
tirage à 131 exemplaires en typographie.
CLS
Un volumen,
79 cm de long, 17,5 cm de haut.
tirage à 10 exemplaires en linogravure.
Marie-Rose de France
26 petits textes en proses poétique. Vignettes de CLS.
tirage à 120 exemplaires en typographie au plomb.
... pour ceux qui auraient la flemme de chercher.
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