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à Blain (Loire-Atlantique)
Une visite effectuée le 7 juillet 2015 par CLS et sa relieure de pouse. Les photos sont commentées dans l’ordre où elles ont été prises. Cela pour expliquer l’éventuel chaos des commentaires. Le musée était censé être fermé, on nous l’a ouvert, on était seuls, on en a profité pour mitrailler à tire-larigot, quitte à doubler, tripler, quadrupler plus que nécessaire, parfois. Ne rien oublier, surtout...

La porte a été ouverte, alors on entre...

Les cornes d’une bête à cornes, presse traditionnelle de lithographie.

La bête à cornes avec une pierre presque sous son râteau. Derrière elle, la lithothèque (on dit bibliothèque en parlant du meuble ou de la pièce ou du bâtiment où l’on range les livres ; on dit lithothèque pour l’endroit où l’on range les pierres lithographique).

Panneau explicatif du principe de la lithographie. Une surface plane, ici celle de la pierre, où l’on ménage des zones aimant l’eau (hydrophiles) et des zones aimant l’encre (oléophiles). La pierre est mouillée puis encrée à l’aide d’une encre grasse, on pose le papier à imprimer dessus et l’on passe le tout sous le râteau de la presse pour opérer le transfert de l’encre de la pierre sur le papier.

Une presse à percussion en bois pour la reliure. Devant elle, une presse à copier (manière d’ancêtre de la photocopie) souvent détournée de son usage primitif pour servir de presse pour la reliure, et une chaise façon années 1960 (faut bien s’asseoir de temps en temps, les métiers de l’imprimerie sont fatigants).

Au fond, une petite cisaille à papier, du genre de celles qu’on utilisait en photographie argentique.

Des cousoirs de reliure sur la bibliothèque et sur l’armoire ; dans la bibliothèque, des livres reliés dont on n’a pas été regarder de près la nature.

Presse à copier au premier plan à droite, presse à percussion au fond à gauche.

Presse à épreuves de relecture pour les compositions typographiques plomb.

Une autre, même fonction.

Au centre, une presse taille-douce (c’est marqué dessus) manuelle et à démultiplication. C’est sur une presse de ce type (ou plus mécanisée) qu’on imprime les gravures sur cuivre (plaque de cuivre sur laquelle on a réalisé l’image en creux à l’aide d’outils à main ou chimiquement à l’aide de mordants).

La même presse vue de l’autre côté.

Une machine à couper le papier dite massicot. Ce type d’engin, dangereux pendant son utilisation si l’on n’est pas seul, ou si l’on est distrait (une fois lancée, sa lame coupe tout ce qui est sous elle sans qu’on puisse l’arrêter. Tant mieux si c’est du papier, tant pis si c’est de la viande humaine. Son utilisation n’est plus autorisée dans les ateliers professionnels.

Une presse typographique à marge automatique de type Presto Match II.

La même, vue de profil.

Une machine inconnue du rédacteur de cet article (raineuse ? perforatrice ? machine à gaufrer ?).

Un rang double de casses de caractères typographiques.

Une petite presse typographique à platine de type pédalette.

Portrait présumé de Gutenberg, censé, pour les européens, avoir inventé l’imprimerie. Il n’a inventé en réalité que la typographie à caractères mobiles en alliage plomb-antimoine-étain (la technologie qui permet d’obtenir les caractères) et la machine à imprimer. Ce qui n’est déjà pas si mal. Le plus ancien portrait de Gutenberg date d’un siècle après sa mort, autant dire que cette représentation est quelque peu sujette à caution. Sous le portrait, un râtelier de rouleaux de machine à imprimer.

Au mur, entre les deux interrupteurs de sécurité, un magasin de Linotype (machine à fondre du texte typographique en lignes d’un seul bloc.)

La Linotype, évoquée plus haut.

Une mignonne petite presse typographique de table.

Une piqueuse (agrafeuse) dans sa position de piqûre à plat. En basculant le plateau sous la tête d’agrafage à 45 degrés on peut réaliser des piqûres à cheval (agrafage au milieu d’une brochure pliée en deux).

Au premier plan, une pédalette typographique, derrière elle, sur la gauche, une presse (verte) à épreuve de photogravure, et une relieure...

La presse à épreuves (sans doute de marque Fag), et la relieure vue de plus près.

Du petit matériel sur la table. En 7, une perforatrice à aiguilles ; à côté d’elle, en 9, le demi-cylindre d’un cliché stéréo plomb pour presse typographique rotative ; en 5, un coupoir biseautier pour interlignes et filets plomb ; en 3, une petite presse à gaufrer ou une machine à piquer (?) ; en 8, sans doute, une petite machine à poser les œillets.

En 1, une piqueuse à cheval de table ; en 4, un coupoir simple pour interlignes et filets ; en 2, une machine à poser les œillet ; en 6 un comparateur, avec sa tare à 23,56mm, pour vérifier que les clichés (photographies ou dessins transformés en éléments imprimants grâce à leurs reliefs) sont bien à la même hauteur de les caractères typographiques. Dans le meuble, des pots d’encre d’imprimerie.

Vue d’ensemble, et affiches sur le mur.

En bas à gauche, la Presto, et encore des affiches sur le mur.

Une relieure qui lit, ou relit, sans relier, derrière une presse Fag de fort bon aloi.

Encore la pédalette et encore la Fag derrière elle.

Vitrine avec tout un tas de petit bazar : timbres en caoutchouc (pas tampons, hein !), boules de machine à écrire IBM, bouteilles d’encre pour porte-plume ou stylo à réservoir, plumes, buvards, règles, encrier d’écolier, plumiers, etc.

Idem, d’un peu plus près.

Idem, autre angle, en bas, de petites impressions, affichettes, dessous de verres, etc.

Idem, étage en dessous.

Idem, de plus près. Composteur métallique, clichés, taquets pour presse à platine, brosse à épreuves, brosse à forme, composteur en bois avec quelques caractères.

Idem, étage en dessous, livres et brochures à identifier...

Au premier plan, à gauche, et au second plan, à droite deux massicots mécaniques.

Principaux formats de papier et leurs dimensions.

La bête à cornes (presse lithographique), au premier plan, vue partielle d’une presse typo à épreuves de relecture.

Caractères en bois en guise de décor sur une porte.

Vitrines verticale (au mur) et horizontale (sur pieds) contenant (quoi ?) ; derrière elles une petite presse typographique en bois (maquette ou fonctionnelle ?) que l’on a coutume d’appeler presse de Gutenberg bien qu’on n’aie aucune description ni aucun dessin de la machine inventée par Gutenberg.

Atelier de composition typographique bien rangé (on mangerait par terre, tellement c’est propre et entretenu), avec rangs de casses de caractères tout autour et marbre de composition (bien encombré) au centre.

Galées, composteurs et images au mur ; rangs au sol.

Des rangs et un bout de marbre sur lequel est posé un coupoir biseautier.

Vitrine à clichés ?

Le marbre avec son coupoir biseautier à gauche, et son coupoir simple à droite, des châssis sous lui; derrière lui, au fond à droite, un lingotier, à gauche un meuble à étagères porteur de grands caractères en bois.

Les grands caractères en bois.

Vue générale.

Une machine de marque Ronéo pour imprimer les adresses sur les enveloppes des envois en nombre. La société Ronéo est plus connue pour ses duplicateurs à stencil, à telle enseigne que ce nom de marque, du moins en France, était synonyme de duplicateur, à l’instar de Frigidaire pour les réfrigérateurs.

Au fond, un grainoir pour pierres lithographiques avec deux petites pierres.

Vue générale encore plus générale que la vue générale précédente.
On espère vivement que ce musée visité en 2015 existe toujours et qu’il est assailli par des visiteurs avides de connaissance.
CLS
mars 2026.
L’homme au coin
10 pages,
format 8,5 x 8,5 cm.
tirage à environ 30 exemplaires en typographie au plomb.
Thomas Braun
des fromages
8 pages,
format 11,2 x 9 cm.
tirage à 131 exemplaires en typographie.
CLS
Un volumen,
79 cm de long, 17,5 cm de haut.
tirage à 10 exemplaires en linogravure.
Marie-Rose de France
26 petits textes en proses poétique. Vignettes de CLS.
tirage à 120 exemplaires en typographie au plomb.
... pour ceux qui auraient la flemme de chercher.
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