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L’homme au coin
10 pages,
format 8,5 x 8,5 cm.
tirage à environ 30 exemplaires en typographie au plomb.
Thomas Braun
des fromages
8 pages,
format 11,2 x 9 cm.
tirage à 131 exemplaires en typographie.
CLS
Un volumen,
79 cm de long, 17,5 cm de haut.
tirage à 10 exemplaires en linogravure.
Marie-Rose de France
26 petits textes en proses poétique. Vignettes de CLS.
tirage à 120 exemplaires en typographie au plomb.
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Les presses autographiques au 19e siècle
Les preses autographiques Ragueneau dont on a parlé dans le précédent billet n’ont pas été les premières à être produites dans notre merveilleux et extrêmement productif 19e siècle français. Ragueneau a toutefois été l’un des premiers à produire des objets à vendre et à comprendre que la publicité sous toutes ses formes était la rançon du succès. Il s’en servit à outrance et eut le succès qu’il escomptait.
Avant de parler des prédécesseurs de Ragueneau, il paraît utile d’évoquer quelques points historiques et techniques. Pour la technique, il faut savoir que toute presse lithographique est en mesure d’imprimer en autographie en utilisant le procédé du papier report. C’est-à-dire qu’elle peut, sur pierre, multiplier l’écriture manuscrite ou le dessin. Donc, par défaut, toute presse lithographique, quelle que soit sa dimension, grande ou petite, est une presse autographique. Pour ce qui est des petites presses autographiques dont on va parler ici, si certaines ont la possibilité d’imprimer avec une pierre lithographique, la plupart, pour ne pas dire la totalité d’entre elles se proposent d’imprimer à l’aide d’une feuille métallique — généralement du zinc — disposée sur un support quelconque (planche de bois ou autre matériau plané). Pour l’histoire, il convient aussi de rappeler que seuls les imprimeurs patentés avaient le droit de posséder et d’utiliser une presse pour imprimer. Qu’ils soient imprimeurs typographes (imprimeurs en lettres) ou imprimeurs lithographes. La loi, suite à l’article 2 du décret du 22 mars 1852, interdisait à toute personne qui n’était pas imprimeur patenté, la possession de toute machine à imprimer même pour des impressions privées sans avoir demandé au préalable l’autorisation au ministère de l’intérieur, ou aux préfets dans les départements. Tout contrevenant pouvant être passible d’amende (10 000 F) et de six mois de prison. Les petites presses autographiques ne pouvaient donc se trouver, généralement, que dans les diverses administrations et dans les grosses sociétés.
L’inventeur de la première petite presse autographique française semble être Antoine Pierron, peintre et architecte, né à Paris en 1783. Il obtient le brevet d’invention de sa presse autographique le 31 juillet 1827.

Le dessin de la presse lié au brevet de 1827.
Le texte, à droite du dessin, nous le commente ainsi :
Presse autographique portative,
multipliant une écriture faite sur papier
Procédés
M. Kénech a essayé pendant longtemps d’imprimer sur du métal les substances qu’il employait (la noix de galle et le sulfate de fer) pour fixer l’écriture sur la planche de métal, ne lui réussissant pas toujours, il a fini par y renoncer. Après lui, j’ai fait de nombreuses expériences et j’ai acquis la certitude que le sulfate de zinc, le sucre et une grande partie des bois, donnaient un acide végétal qui ne laisse rien à désirer.
J’écris sur une feuille de papier préparé ou non, avec de l’encre lithographique, lorsqu’elle est sèche, je la transporte par le moyen de la pression sur une planche de métal quelconque, comme étain, cuivre, fer blanc, zinc, &c. Je passe sur l’écriture une couche d’une substance que j’ai indiquée ci-dessus : j’encre avec le petit tampon de chiffon, ou plus simplement avec un rouleau d’imprimeur. J’ai tiré d’une écriture jusqu’à trois cents épreuves, et lorsque la planche est usée, chaque épreuve que j’ai tirée peut fournir une nouvelle planche. À chaque épreuve que je tire, je mouille la planche avec un chiffon de mousseline qui, préalablement a été trempé dans la liqueur suivante. Dans un verre d’eau je mets une petite cuillérée à café de sel de cuisine, et j’y ajoute un peu de gomme arabique, c’est le moyen que j’ai trouvé pour obtenir plus d’épreuves. Le sel de cuisine peut être remplacé par une dissolution de noix de galle, ou autre acide végétal.
Pour effacer l’écriture de dessus la planche, je n’ai rien trouvé de mieux que de la cendre passée au tamis de soie. Les autres procédés sont les mêmes que ceux de la lithographie. (Tout ce qui est souligné [à deux traits] est le fruit de mes recherches.)
La presse est composée d’une petite planchette, sur laquelle est fixée une planche de métal, couverte d’un drap ; lesquelles passant entre deux rouleaux en fer, subissent la pression par le moyen de deux vis.
Détails de la presse
A. Poupées en fer d’une seule pièce.
B. Planchette de bois.
C. Planche de métal.
D. Tasseaux en bois pour supporter la planchette.
E. Coulisseaux conduisant la planchette.
F. Coussinet en cuivre.
G. Manivelle.
H. Drap.
Cette presse est toute de mon invention. Pierron.
Pierron, comme Ragueneau après lui, passe des annonces dans la presse, et fait parler de lui. Ses presses sont commentées et appréciées, comme toute nouveauté qui n’a pas encore de concurrence.

Avant même que le brevet ne soit accordé, la presse fait écho de la nouvelle invention. La Réunion, 26 juin 1827.

La Quotidienne, 1er novembre 1827.

Le Courrier commercial, 28 décembre 1828.

Le Drapeau tricolore, 21 avril 1838.

L’Écho rochelais, 26 octobre 1838.
La concurrence arrive. La presse Blondeau ne convainc personne, surtout pas Firmin Didot.

Le Courrier de l’Europe, 9 octobre 1831.
L’autographie semble être un phénomène de mode. Les imprimeurs lithographes comme Martial Pécry en profitent.

Le Figaro, 20 novembre 1832.
Arrive le prompt copiste de Lanet de Limencey… mais il n’aura pas une grande carrière si l’on en croit certains compte-rendus de son utilisation.

La Gazette nationale, 12 août 1839.

Rapports et délibérations du département du Lot-et-Garonne, 1er janvier 1850.
L’Exposition quinquennale des produits de l’industrie française de 1844 permet d’identifier d’autres fabricants de presses autographiques. Pierron y est présent mais Gaud-Bovy y fait son apparition, de même que deux autres constructeurs aux productions plus diverses dans le domaine du papier et de l’impression : Poirier et Guillaume. On va revenir plus tard sur ces deux derniers.

Catalogue explicatif et raisonné, exposition des produits de l’industrie française en 1844.

Rapport du jury central, exposition des produits de l’industrie française en 1844.

Le Droit, 9 février 1844.

Le Commerce, 28 mars 1844.

Le Droit, 29 mars 1844.
À cette même exposition de 1844 étaient aussi montrées les presses du mécanicien Poirier.

Rapport du jury central, exposition des produits de l’industrie française en 1844.
Poirier, tout comme Ragueneau, passe des publicités en pages entières dans le Didot-Bottin entre 1857 et 1870. D’année en année, il change la disposition et les illustrations des machine qu’il construit. On peut ainsi se rendre compte de la qualité de son travail et de la diversité de ses productions.

Didot-Bottin, 1857

Didot-Bottin, 1857

Didot-Bottin, 1859

Didot-Bottin, 1859

Didot-Bottin, 1863

Didot-Bottin, 1863

Didot-Bottin, 1870

Didot-Bottin, 1870
Tentons maintenant de suivre un atelier de fabrication de presses durant tout le 19e siècle. Cet atelier est fondé en 1817 par Georges Nicolas Beugé. Beugé est ingénieur mécanicien. Il se spécialise dans les presses à timbre sec, les presses à cacheter et les presses à copier. Il ne semble pas avoir construit de presses autographiques. Il est titulaire de deux brevets d’invention : le premier obtenu le 8 mars 1837 pour un nouvel instrument, dit pince à levier excentrique ; le deuxième obtenu le 14 mai 1838, en collaboration avec François Louis Tissier, pour un nouveau système de serrures sans clef.
Ses presses sont appréciées, comme nous le laisse comprendre un article du Figaro :

Le Figaro, 23 septembre 1827.
On garde la trace de Beugé au fil des années, entre 1827 et 1842, grâce aux annuaires professionnels et aux articles de presse.

Courrier des théâtres, 27 septembre 1827.

Le Constitutionnel, 25 décembre 1830.

Almanach du commerce de Paris, 1837.

Le Temps, 16 mai 1837.

Didot-Bottin, 1842.

Almanach général du commerce, 1842.
C’est entre 1842 et 1844 que Beugé cède son atelier de fabrication à Alexandre Guillaume qui, comme lui est ingénieur mécanicien. Guillaume obtient une médaille de bronze à l’exposition de 1844.

Rapport du jury central, exposition des produits de l’industrie française en 1844.
Guillaume dépose sept brevets d’invention entre 1845 et 1851. Le premier, le 17 octobre 1845 pour une presse à timbre humide ; le deuxième, le 3 avril 1846 pour un fer à repasser à poignée mobile ; le troisième, le 5 février 1848 pour des perfectionnements apportés aux presses à timbres secs, aux balanciers, découpeurs et autres appareils ; le quatrième, le 9 février 1849 pour une addition à son brevet du 5 février 1848 ; le cinquième, le 31 août 1849 pour des dispositions de presses à timbre humide ; le sixième, le 18 avril 1850 pour une addition à son brevet du 9 février 1849 ; et le septième, partagé avec Félix Lecoq, le 18 mars 1851 pour un système perfectionné de machine à imprimer & numéroter, compter, distribuer & dater les bulletins cartes des chemins de fer. Aucun de ces brevets ne concerne une presse autographique, pourtant c’est lui sans nul doute qui conçoit la presse autographique que produit son atelier comme le montre les illustrations des publicités qu’il passe dans la presse.

Le Constitutionnel, 23 janvier 1849.

La Presse, 8 octobre 1850.

Le Journal des débats politiques et littéraires, 15 octobre 1850.

Le Pays, journal des volontaires de la France, 29 octobre 1850.
Comme on peut le constater, quel que soit le périodique dans laquelle elle est insérée, la publicité reste la même. On ne trouve pas d’insertions dues à Guillaume après 1850. C’est donc entre 1850 et 1852 qu’à son tour Guillaume cède l’atelier de fabrication de presses à Émile Félix Lecoq.
Émile Félix Lecoq naît en 1822 à Bény-sur-Mer dans le Calvados. S’il ne s’agit pas d’un homonyme, on apprend par les journaux de l’époque qu’il obtient un 1er prix de dessin linéaire, 2e division, 2e section des Écoles académiques de Lille (Journal de Lille, 6 septembre 1845) puis un 2e prix de géométrie descriptive, un 1er accessit d’arithmétique, et un accessit de géométrie de l’École nationale spéciale de dessin, de mathématiques, d’architecture et de sculpture d’ornements (Le Constitutionnel, 27 août 1849). Ingénieur mécanicien, il se spécialise dans la conception et la fabrication de machines pour la papeterie (presses, coupe-papiers) et pour les chemins de fer (machines à poinçonner et autres). À partir de 1852, il fabrique ses presses dans l’atelier du 119-121 rue La Fayette à Paris où il prend la suite de d’Alexandre Guillaume (Le Constitutionnel, 2 août 1852 et Annuaire des notables commerçants de la ville de Paris, 1861). Pour l’Exposition universelle de 1867, il est exposant et délégué de la classe 59 : matériel et procédés de la papeterie, des teintures et des impressions (Moniteur de la papeterie française, 1er mai 1856). On se sert de presses Lecoq pour les récépissés des chemins de fer (Le Charivari, 15 février 1867). Il fonde, le 31 mai 1867, une société en nom collectif avec Achille Adolphe Gruyer. La société a pour but d’exploiter le brevet de Lecoq et Gruyer pour de nouveaux systèmes de fabrication des châles cachemire de l’Inde et des tissus brochés et spoulinés, la vente des produits et toutes opérations s’y rattachant (Gazette des tribunaux, 1er juin 1867). Cette société est dissoute le 3 juillet 1873 à la suite du décès d’Émile Lecoq, survenu à Hyères, le 26 décembre 1871 (Le Droit, 6 juillet 1873).
Émile Lecoq dépose neuf brevets d’invention entre 1851 et 1868, dont cinq sont consacrés aux machines liées à l’impression et à la papeterie, trois liés au chemins de fer, et le dernier est le brevet partagé avec Adolphe Gruyer qui est à l’origine de la société en nom collectif.
Les premières insertions dans la presse commandées par Émile Lecoq datent de 1852. Elles se poursuivent jusqu’à sa mort, et même au-delà dans le Didot-Bottin.

Le Constitutionnel, 28 août 1852.

Le Constitutionnel, 1854.

Le Moniteur industriel, 13 janvier 1856.

Didot-Bottin, 1859.

Didot-Bottin, 1859.

Annuaire des notables commerçants, 1861.

Didot-Bottin, 1862.

Didot-Bottin, 1862.

Didot-Bottin, 1865.

Didot-Bottin, 1865.

Didot-Bottin, 1870.

Didot-Bottin, 1870.
Est-ce un hasard ou une volonté expresse du Didot-Bottin mais en 1871, année de la mort de Lecoq, l’illustration de sa machine à couper le papier se retrouve les pattes en l’air, comme une prière vers le ciel. Peut-être était-ce aussi un hommage aux Parisiens massacrés par les Versaillais de Thiers.

Didot-Bottin, 1871.
Les années qui suivirent, jusqu’en 1875, montrèrent la publicité avec le coupe-papier retombé sur ses pattes sans pour autant annoncer le décès de Lecoq.

Didot-Bottin, 1875.

Didot-Bottin, 1875.
Fornax a la chance de posséder une petite presse Lecoq. On peut constater qu’elle est capable non seulement d’imprimer en autographie sur plaque de métal mais aussi en lithographie avec de vraies pierres… et elle peut sans nul doute imprimer aussi en phototypie en remplaçant la pierre ou la plaque métallique par une dalle de verre grainée. Le plus grand format de papier qu’elle peut imprimer quelle que soit la technique employée est de 30 x 38 cm.

Presse autographique Lecoq de Fornax.

Presse autographique Lecoq de Fornax.

Presse autographique Lecoq de Fornax.

Presse autographique Lecoq de Fornax.

Presse autographique Lecoq de Fornax.
En farfouillant un peu sur les sites de vente en ligne, on a réussi à trouver une presse à copier de Lecoq. Mais elle est bien rouillée. On vous en montre toutefois le portrait.

Presse à copier Lecoq.

Presse à copier Lecoq.

Presse à copier Lecoq.
Eugène Ravasse prend la succession d’Émile Lecoq à la mort de ce dernier ; il est alors associé avec Génissieu fils. Il est ingénieur mécanicien, comme Lecoq. Ravasse est un forcené du dépôt de brevets d’invention. Il en dépose pas moins de 115 entre 1872 et 1901 dans des domaines divers. Trois de ces brevets sont déposés en duo avec Génissieu fils en 1875 et 1877, et deux autres avec Lecoq. Mais ce Lecoq n’est pas Émile mais Léonce. Serait-ce quelqu’un de la famille ? un frère ? un fils ? un cousin ? Un autre brevet sera déposé en 1880 avec le grand Marinoni. Le domaine de compétence de Ravasse s’étend des machines à imprimer (presses à copier, presses autographiques et autres) et machines à couper le papier, en passant par les machines diverses à l’usage des chemins de fer (machines à imprimer les billets et machines à poinçonner), pour aller jusqu’aux bicyclettes. Comme on peut le constater, c’est un homme « éclectique ». On va donc offrir maintenant un petit panorama de ses productions et de ses activités.
Quelques publicités et insertions diverses, jusqu’en 1908. En tout premier, l’insertion initiale qui annonce sa reprise de l’atelier de Lecoq.

Didot-Bottin, 1876.

Didot-Bottin, 1876.

Bulletin de la papeterie, 1886.

Didot-Bottin, 1888.

Annuaire des commerçants, 1904.

Annuaire des commerçants, 1904.

Didot-Bottin, 1908.
Une affiche, pour en terminer avec les documents en papier :

Bicyclettes de précison, sans date.
En mars 1885, Jules Ragueneau, fabricant de presses demeurant 126, rue d'Aboukir, vend à Eugène Alexandre Ravasse, ingénieur constructeur, demeurant 202, rue La Fayette, son fonds de graveur mécanicien situé 126, rue d'Aboukir, pour la somme principale de 1000 francs. Ce qui clot la boucle des successions diverses chez les fabricants de presses pour amateurs.
Suivent maintenant les photos de quelques machines sorties des ateliers de Ravasse qu’on peut trouver çà et là sur Internet.

Coupe papier.

Coupe papier.

Machine à estamper, timbre sec.

Pince à poinçonner les billets.
Grâce à cette pince, on apprend que G. Klein succède à Ravasse à la tête de l’atelier fondé par Beugé.

Pince à poinçonner les billets.

Poinçonneuse de billets.

Poinçonneuse de billets.
Des machines dont la fabrication est au cœur des activités de Ravasse : les presses à copier. Il en a produit de nombreux modèles. En voici quelques-uns.

Presse à copier.

Presse à copier.

Presse à copier.

Presse à copier.

Presse à copier.

Presse à copier.

Presse à copier.
D’autres presses :

Presse à timbre sec.

Presse à timbre sec.

Presse à timbre humide.

Timbre en laiton.

Timbre en laiton.

Timbre en laiton.

Timbre démontable en acier.

Timbre démontable en acier.
Fornax a eu la chance de se procurer voici peu une presse autographique Ravasse, sœur de la presse Lecoq, un peu plus grande. Elle peut imprimer au format 33 x 52,5 cm. La voici portraiturée, après une légère restauration, essentiellement nettoyage, dérouillage et regraissage.

La presse autographique Ravasse de Fornax.

La presse autographique Ravasse de Fornax.

La presse autographique Ravasse de Fornax.

La presse autographique Ravasse de Fornax.
Quand la presse est arrivée dans l’atelier, son plateau de chêne était recouvert de ce curieux assemblage : une dalle de béton surmontée d’une plaque de zinc très fatiguée. On a préféré éliminer cet ajout incongru ayant peut-être servi à l’autographie, mais certainement pas imaginé par Ravasse. On l'a remplacé par deux beaux tasseaux de chêne, à l'imitation de la presse Lecoq.

Partie éliminée de la presse autographique Ravasse de Fornax.

Partie éliminée de la presse autographique Ravasse de Fornax (détail).
Voilà. On arrête ici la mini série sur les presses à copier du 19e siècle. Beaucoup d’autres renseignements seraient encore à distiller sur le sujet. Laissons d’autres chercheurs s’en charger.
Bis repetita. L’ensemble des recherches qui ont conduit à la réalisation de ce billet n’auraient pas été possibles dans un temps raisonnable sans l’aide incontournable de Gallica et de Retronews. On les bizoute toutes les deux sur les deux joues…
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