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Fin-de-Siècle

Fourneau et Fornax

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est un éditeur artisan établi en Champagne (dans le petit village de Bannes)
qui a aussi eu pendant 26 ans un atelier en Île de France (dans le petit village de Paris),
mais ne l'a plus.
L'atelier de Bannes.
La semaine dernière, on a quitté notre Stanhope sur ses patins à roulettes. Ce n’a pas été une mince affaire de les lui ôter, ces satanés patins. Heureusement, on a été aidé par un couple d’amis dont les compétences n’ont eu d’égal que la modestie car ils n’ont pas souhaité qu’on fixe l’opération à l’aide d’images fixes ou d’images qui bougent. On a respecté. Il a fallu, pour déchausser notre presse, user de trois crics à vérin hydraulique, d’un certain nombre de planches et de pas mal de minutie.
Les pieds de la presse enfin fermement posés sur le sol de l’atelier, on a procédé ensuite mais seul — quoi de plus normal — à un débarbouillage en règle de la mignonne. Elle en avait bien besoin. Poussière et saletés s’étaient accumulés sur elle. Quelques images pour en témoigner.

Fermement posée mais franchement sale, la presse se trouve à son emplacement définitif non loin de la presse taille-douce d’atelier et de ses consœurs plus jeunes, les Vandercook.

On ne s’en rend pas trop compte car elle est noire, sauf sur la platine où des traces de doigts révèlent le dépôt de poussière, mais elle a besoin d’un bon entretien.

Vue de l’autre côté.

La platine en gros plan, très poussiéreuse.

Le seau et les éponges du nettoyage. Au bout de deux ou trois rinçage d’éponge, l’eau ne semble plus trop transparente…

Enfin propre ! Non seulement lavée mais aussi huilée (pour la vis et les parties mobiles liées à la platine et au barreau), et graissée (pour les rails qui permettent au châssis de passer de la position d’encrage à celle d’impression).

Vue de derrière. Le poids suspendu au premier plan sert à faire revenir le barreau à sa position de repos.

Vue de devant. Au premier plan : les rails.

Les parties en laiton et en bronze ont été astiquées. C’est plus joli quand ça brille !

La plaque, sur une machine à imprimer, c’est un peu comme le nom de l’auteur sur la couverture d’un livre : la signature d’une œuvre. Et là, il y a toutes les raisons d’en être fier.

Vue de trois-quarts. Derrière, la bibliothèque technique.

La manivelle (sur la gauche) a été tournée. Le châssis et le marbre sont sortis en position d’encrage.

Le tympan est relevé, on voit le marbre, nu, sans aucun châssis.

Le marbre avec un châssis posé dessus.
L’entretien est terminé. Il va falloir procéder aux premiers essais d’impression et peut-être à quelques réglages. On verra ça plus tard…
La semaine dernière, on a quitté notre Stanhope sur ses patins à roulettes. Ce n’a pas été une mince affaire de les lui ôter, ces satanés patins. Heureusement, on a été aidé par un couple d’amis dont les compétences n’ont eu d’égal que la modestie car ils n’ont pas souhaité qu’on fixe l’opération à l’aide d’images fixes ou d’images qui bougent. On a respecté. Il a fallu, pour déchausser notre presse, user de trois crics à vérin hydraulique, d’un certain nombre de planches et de pas mal de minutie.
Les pieds de la presse enfin fermement posés sur le sol de l’atelier, on a procédé ensuite mais seul — quoi de plus normal — à un débarbouillage en règle de la mignonne. Elle en avait bien besoin. Poussière et saletés s’étaient accumulés sur elle. Quelques images pour en témoigner.

Fermement posée mais franchement sale, la presse se trouve à son emplacement définitif non loin de la presse taille-douce d’atelier et de ses consœurs plus jeunes, les Vandercook.

On ne s’en rend pas trop compte car elle est noire, sauf sur la platine où des traces de doigts révèlent le dépôt de poussière, mais elle a besoin d’un bon entretien.

Vue de l’autre côté.

La platine en gros plan, très poussiéreuse.

Le seau et les éponges du nettoyage. Au bout de deux ou trois rinçage d’éponge, l’eau ne semble plus trop transparente…

Enfin propre ! Non seulement lavée mais aussi huilée (pour la vis et les parties mobiles liées à la platine et au barreau), et graissée (pour les rails qui permettent au châssis de passer de la position d’encrage à celle d’impression).

Vue de derrière. Le poids suspendu au premier plan sert à faire revenir le barreau à sa position de repos.

Vue de devant. Au premier plan : les rails.

Les parties en laiton et en bronze ont été astiquées. C’est plus joli quand ça brille !

La plaque, sur une machine à imprimer, c’est un peu comme le nom de l’auteur sur la couverture d’un livre : la signature d’une œuvre. Et là, il y a toutes les raisons d’en être fier.

Vue de trois-quarts. Derrière, la bibliothèque technique.

La manivelle (sur la gauche) a été tournée. Le châssis et le marbre sont sortis en position d’encrage.

Le tympan est relevé, on voit le marbre, nu, sans aucun châssis.

Le marbre avec un châssis posé dessus.
L’entretien est terminé. Il va falloir procéder aux premiers essais d’impression et peut-être à quelques réglages. On verra ça plus tard…
— Ça y est, elle est arrivée…
— Qui ?
— Pas qui : quoi ! La presse Stanhope !…
— Et alors ?
— Alors, son arrivée n'a pas été aussi simple que ça… Si sa montée sur le camion plateau n'a posé aucun problème grâce à l'élévateur de l'imprimerie où elle décorait l'entrée, en somnolant depuis quelques années après avoir été très active ; si le voyage s'est déroulé sans encombre ; l'arrivée à son emplacement définitif dans l'atelier n'a pas été de tout repos. Description en images fixes et en images qui bougent. Le « reportage » est dû à Catherine Chauvel.

Le CLS au portail d'entrée pour accueillir le camion plateau et son conducteur… et la Stanhope.
Arrive un troisième compère, au volant de son grand Manitou pour porter la Stanhope à bout de fourches jusqu'à l'entrée de l'atelier, en passant par le jardin. Une petite pente est à monter. Inquiétude du CLS…
Le Manitou, la Stanhope en l'air, arrive à la porte de l'atelier.
L'arrivée triomphante ; la Stanhope semble être légère comme une gazelle. Elle flotte… Comme elle semble aimer l'exercice physique, on lui met des patins à roulettes. Contrairement aux bipèdes… qui n'ont que deux pieds, elle en a quatre, donc quatre patins à trois roues pour traverser l'atelier. Faut ce qu'il faut.

La fixation des patins à roulettes à l'aide de sangles.

Posée sur se patins, la Stanhope tente d'évoluer gracieusement sur le sol lisse mais — sans vouloir être désobligeant envers elle — son poids ne l'avantage guère dans ses évolutions.

Vexée quelque peu, elle décide de faire du sur place… au grand dam des bipèdes qui l'entourent.
Les trois bipèdes se sentent alors obligés de l'aider dans ses déplacements jusqu'à son emplacement définitif.
Elle est arrivée mais il va falloir, maintenant que les exercices physiques sont terminés, lui ôter ses patins à roulettes. Ce qui représente une deuxième partie des aventures de miss Stanhope chez Fornax…
— Ça y est, elle est arrivée…
— Qui ?
— Pas qui : quoi ! La presse Stanhope !…
— Et alors ?
— Alors, son arrivée n'a pas été aussi simple que ça… Si sa montée sur le camion plateau n'a posé aucun problème grâce à l'élévateur de l'imprimerie où elle décorait l'entrée, en somnolant depuis quelques années après avoir été très active ; si le voyage s'est déroulé sans encombre ; l'arrivée à son emplacement définitif dans l'atelier n'a pas été de tout repos. Description en images fixes et en images qui bougent. Le « reportage » est dû à Catherine Chauvel.

Le CLS au portail d'entrée pour accueillir le camion plateau et son conducteur… et la Stanhope.
Arrive un troisième compère, au volant de son grand Manitou pour porter la Stanhope à bout de fourches jusqu'à l'entrée de l'atelier, en passant par le jardin. Une petite pente est à monter. Inquiétude du CLS…
Le Manitou, la Stanhope en l'air, arrive à la porte de l'atelier.
L'arrivée triomphante ; la Stanhope semble être légère comme une gazelle. Elle flotte… Comme elle semble aimer l'exercice physique, on lui met des patins à roulettes. Contrairement aux bipèdes… qui n'ont que deux pieds, elle en a quatre, donc quatre patins à trois roues pour traverser l'atelier. Faut ce qu'il faut.

La fixation des patins à roulettes à l'aide de sangles.

Posée sur se patins, la Stanhope tente d'évoluer gracieusement sur le sol lisse mais — sans vouloir être désobligeant envers elle — son poids ne l'avantage guère dans ses évolutions.

Vexée quelque peu, elle décide de faire du sur place… au grand dam des bipèdes qui l'entourent.
Les trois bipèdes se sentent alors obligés de l'aider dans ses déplacements jusqu'à son emplacement définitif.
Elle est arrivée mais il va falloir, maintenant que les exercices physiques sont terminés, lui ôter ses patins à roulettes. Ce qui représente une deuxième partie des aventures de miss Stanhope chez Fornax…
L’homme au coin
10 pages,
format 8,5 x 8,5 cm.
tirage à environ 30 exemplaires en typographie au plomb.
Thomas Braun
des fromages
8 pages,
format 11,2 x 9 cm.
tirage à 131 exemplaires en typographie.
CLS
Un volumen,
79 cm de long, 17,5 cm de haut.
tirage à 10 exemplaires en linogravure.
Marie-Rose de France
26 petits textes en proses poétique. Vignettes de CLS.
tirage à 120 exemplaires en typographie au plomb.
... pour ceux qui auraient la flemme de chercher.
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Fornax éditeur 18, route de Coizard, 51230 Bannes – France