Un dialogue surpris entre Machin et le webmestre de ce site :
— Euh, tu as fait de la quoi ?...
— ... de la lakhanographie...
— Attends, je vais essayer de deviner... Tu as bu trop de vin de Bordeaux et ensuite tu as écrit des bêtises sur le sable de la plage de Lacanau !
— Non... ce n'est pas tout à fait ça...
— En tout cas, ton mot bizarre, là, il me fait une drôle d'impression...
— Ah ! en disant ça, tu tombes plus juste. Allez, clique sur ton portrait si tu veux en savoir plus...
D'aucuns – des malfaisants, des antiprophètes, des langues de fiel – prétendent que la typographie au plomb est mourante, que la typographie au plomb est morte. C'est méconnaître notre belle jeunesse à l'inventivité à fleur de peau qui s'empare des moribondieuseries pour, en un tournemain, procéder à une ressuscitation (non... une ressusciture ou plutôt un ressuscitage) des vieilles choses pour les transformer en des novtechniks éclatantes comme baudruche au soleil. Pouvoir magique de la jeunesse où qu'on se place sur l'échelle des humaines générations.
L'école Estienne vit fleurir voici quelques jours à peine une nouvelle technique de composition plomb, beaucoup plus fun, beaucoup plus fluide, beaucoup plus mobile et beaucoup plus sécurisée. Une typo qui vous scotche sur place devant son efficacité malléable.
On notera la parfaite tenue de cette nouvelle typo. La main s'en empare sans la moindre hésitation, sans la moindre appréhension.
On notera également le niveau de sécurité élevé quoique stalagtitant de cette nouvelle pratique.
De plus cette typo peut être portée sur l'épaule comme un insensé bijou sensé. La ligne épaulée rend le port de la tête plus altier et la démarche plus lente et plus ferme.
cls.
Publié le 24/03/2009 @ 01:41
Commentaires
Réaction n°1 -
par ClaudeMongrain le 02/01/2012 @ 16:28