En passant :   Il est d'usage de rire aux enterrements pour bien se prouver qu'on est encore vivant.   Soulignac
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Fornax éditeur

est un éditeur artisan établi en Champagne (dans le petit village de Bannes)
et surtout et avant tout en Île de France (dans le petit village de Paris).

 
L'atelier de Bannes  L'atelier de Bannes

L'atelier de Bannes.

L'atelier de Paris  L'atelier de Paris

L'atelier de Paris.

 

 Fornax n'édite que de la littérature – illustrée ou non d'estampes – suivant les goûts et humeurs de Christian Laucou qui préside à ses destinées. Ceux-ci le portent (sans exclusive) vers la littérature contemporaine et celle qu'il appelle « de l'entre deux guerres » (comprendre entre 1870 et 1914).

 Christian Laucou, typographe traditionnel au plomb et imprimeur, conçoit tous les livres de Fornax et en imprime la quasi totalité. Il est aussi imprimeur à façon en typographie et pédagogue. On trouvera toutes les informations au sujet de ces deux activités sur son site professionnel : cls-typo.

 Plumitif discret, il lui arrive aussi de commettre de la littérature ; il prend alors le nom de Christian Soulignac afin de séparer l'activité littéraire de l'activité éditoriale. Il tient plus ou moins régulièrement un blog orienté typographie, principalement la « typo des rues ». On en trouve les derniers billets ci-dessous.

Les 2 derniers billets
Conférencier !...  -  par cls

Le livre
toujours le livre

etagere-reliures.jpg

« Il cause, il cause, c'est tout ce qu'il sait faire ! » disait Laverdure. Même si ce n'est pas entièrement la vérité (il sait faire autre chose), il est vrai qu'il va causer, ou plutôt qu'il pourrait causer si un public (restreint, cela va sans dire...) acceptait de l'écouter. Et de quoi il va causer ? Du livre, de son évolution et de sa technique, on aurait pu s'en douter sans qu'il le dise.

Trois conférences, chacune trois fois à trois dates différentes. « C'est beaucoup, ce n'est pas trop. » disait Bobby Lapointe. Les intitulés sont sur la fiche :

 FICHE CONFERENCES

Pour plus de renseignements et les programmes complets, on va sur cls-typo...

P.-S. : « Les citations me tapent sur les nerfs. » disait Thomas Bernhard. Promis, la prochaine fois, j'oublierai d'en faire.

Le livre
toujours le livre

etagere-reliures.jpg

« Il cause, il cause, c'est tout ce qu'il sait faire ! » disait Laverdure. Même si ce n'est pas entièrement la vérité (il sait faire autre chose), il est vrai qu'il va causer, ou plutôt qu'il pourrait causer si un public (restreint, cela va sans dire...) acceptait de l'écouter. Et de quoi il va causer ? Du livre, de son évolution et de sa technique, on aurait pu s'en douter sans qu'il le dise.

Trois conférences, chacune trois fois à trois dates différentes. « C'est beaucoup, ce n'est pas trop. » disait Bobby Lapointe. Les intitulés sont sur la fiche :

 FICHE CONFERENCES

Pour plus de renseignements et les programmes complets, on va sur cls-typo...

P.-S. : « Les citations me tapent sur les nerfs. » disait Thomas Bernhard. Promis, la prochaine fois, j'oublierai d'en faire.

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Publié le 30/03/2021 @ 14:55  - aucun commentaire - aucun commentaire - Voir? Ajouter le vôtre ?   Prévisualiser...   Imprimer...   Haut
Enseigne  -  par cls

Une seule lettre vous manque
et tout est repeuplé

chez-aline.jpg

La typographie, c'est un peu mon dada, du moins celle qu'on peut voir dans la rue, ceux qui fréquentent un peu ce site le savent ou ont fini par le constater. Une histoire de typo, donc... qui se passe dans la rue...

Une histoire qui date de février 2020, juste avant la déclaration de guerre de coronaviro, coronavira et coronavirette... Autant dire qu'on était dans un autre monde. Un monde insouciant et guilleret, un monde où tout le monde restait à sa place. Les bourgeois bourgeoisaient sans arrière-pensée, les politiques s'interpellaient entre eux sans s'occuper du reste, les policiers polissaient leur image, les ouvriers ouvraient, les employés s'employaient, les jeunes jeûnaient, les chômeurs chômaient, les SDF manchaient main tendue en direction des passants qui passaient (et regardaient ailleurs), tout fonctionnait de manière logique et attendue, selon des règles non écrites mais bien huilées, répétitives, usuelles.

C'était une époque où les restaurants restauraient les passants qui arrêtaient de passer pour s'asseoir devant des assiettes pleines qu'ils avaient pour obligation de vider sur place. C'était un temps où les commerces pouvaient changer de nature en passant d'un exploitant à un autre. Comme ici, où l'on peut constater l'intelligence, la malignité, et le clin d'œil au passant qui passe du repreneur d'une boucherie chevaline pour en faire un restaurant par la simple substitution d'un v en un Z. Magnifique économie de moyen, élégance absolue...

L'endroit est situé dans le petit village de Paris, rue de la Roquette, peu avant qu'elle n'arrive sur la place Léon Blum où se trouve la mairie du 11e arrondissement. On n'est pas retourné devant cet endroit depuis la prise de vue ; on espère qu'il existe toujours.

Une seule lettre vous manque
et tout est repeuplé

chez-aline.jpg

La typographie, c'est un peu mon dada, du moins celle qu'on peut voir dans la rue, ceux qui fréquentent un peu ce site le savent ou ont fini par le constater. Une histoire de typo, donc... qui se passe dans la rue...

Une histoire qui date de février 2020, juste avant la déclaration de guerre de coronaviro, coronavira et coronavirette... Autant dire qu'on était dans un autre monde. Un monde insouciant et guilleret, un monde où tout le monde restait à sa place. Les bourgeois bourgeoisaient sans arrière-pensée, les politiques s'interpellaient entre eux sans s'occuper du reste, les policiers polissaient leur image, les ouvriers ouvraient, les employés s'employaient, les jeunes jeûnaient, les chômeurs chômaient, les SDF manchaient main tendue en direction des passants qui passaient (et regardaient ailleurs), tout fonctionnait de manière logique et attendue, selon des règles non écrites mais bien huilées, répétitives, usuelles.

C'était une époque où les restaurants restauraient les passants qui arrêtaient de passer pour s'asseoir devant des assiettes pleines qu'ils avaient pour obligation de vider sur place. C'était un temps où les commerces pouvaient changer de nature en passant d'un exploitant à un autre. Comme ici, où l'on peut constater l'intelligence, la malignité, et le clin d'œil au passant qui passe du repreneur d'une boucherie chevaline pour en faire un restaurant par la simple substitution d'un v en un Z. Magnifique économie de moyen, élégance absolue...

L'endroit est situé dans le petit village de Paris, rue de la Roquette, peu avant qu'elle n'arrive sur la place Léon Blum où se trouve la mairie du 11e arrondissement. On n'est pas retourné devant cet endroit depuis la prise de vue ; on espère qu'il existe toujours.

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Publié le 21/02/2021 @ 13:17  - aucun commentaire - aucun commentaire - Voir? Ajouter le vôtre ?   Prévisualiser...   Imprimer...   Haut
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Typotes XIXe siècle

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156 pages,
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Impression numérique.
15 €

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Collectif
Typos XIXe siècle

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Impression numérique.
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 __________

CLS
Heu...
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16 pages,
format 10,5 x 7,4 cm.
100 exemplaires.
Gratuit

(cliquer sur les images
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Le livre commenté

Baron Bulto
Carnet de Stresa

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44 p., format 11 x 16 cm.
composé et imprimé en
typographie au plomb
Tirage à 250 exemplaires.
15 €
en voie d'épuisement

(cliquer sur l'image
pour en savoir plus)

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de Bannes

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... pour ceux qui auraient la flemme de chercher.

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