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Fourneau and Fornax

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est un éditeur artisan établi en Champagne (dans le petit village de Bannes)
qui a aussi eu pendant 26 ans un atelier en Île de France (dans le petit village de Paris),
mais ne l'a plus.
L'atelier de Bannes.
Rien n’est éternel,
pas même la vie,
pas même le temps.
Pas même la mort,
si on en croit les croyants.
Elle était bien malade,
la maison visitée le →16 juin 2025.
Maintenant elle est morte.
Et morts avec elle ses souvenirs.
Une autre maison, avant elle, avait disparu.
Isolée de l’autre côté de la route.
Petit à petit
le village rétrécit.
Petit à petit,
petit à petit.
Arrivera-t-il,
ce moment tragique,
où à force de disparitions de maisons
le village disparaîtra à son tour ?




Rien n’est éternel,
pas même la vie,
pas même le temps.
Pas même la mort,
si on en croit les croyants.
Elle était bien malade,
la maison visitée le →16 juin 2025.
Maintenant elle est morte.
Et morts avec elle ses souvenirs.
Une autre maison, avant elle, avait disparu.
Isolée de l’autre côté de la route.
Petit à petit
le village rétrécit.
Petit à petit,
petit à petit.
Arrivera-t-il,
ce moment tragique,
où à force de disparitions de maisons
le village disparaîtra à son tour ?




Alors voilà… J’ai passé trois jours à chercher les documents qui m’ont empêché de vous passer ce billet doux la semaine dernière. Trois jours entiers, ou presque, j’ai dormi un peu. J’ai retourné ma documentation technique partout où je pensais trouver ces satanés documents. Je n’ai rien trouvé. J’étais au bord du désespoir profond, un gouffre abyssal dont une personne normalement constituée ne peut ressortir. Seulement voilà… suis-je normalement constitué ? Là est la question, comme dit Hamlet au pauvre Yorick qui ne lui répond pas, car il ne suffit pas de poser une question pour avoir une réponse. Trêve de diversions. En proie donc à de noires pensées qui me font broyer du noir, je m’assois… et je pense qu’un petit noir me ferait du bien. Allons donc broyer en fine poudre du noir café, me dis-je in petto, pour nous faire une tasse de ce délicat breuvage reconstituant (mais toxique à la longue, on n’a rien sans quelques petits désagréments, la vie est ainsi faite). Avant de me relever et de vaquer au café, je tourne un peu la tête et entre dans mon champ de vision une pile de paperasse qui — sans mentir — traînait sur une table depuis des mois entiers. Je m’en empare machinalement, la force de l’habitude après trois jours de remuements paperassiers continus… je feuillette d’un œil distrait… rapidement… je regarde sans voir… sans attention… et… je feuillette en arrière… Eurêka ! aurais-je dit si je m’étais appelé Archimède, Ha ! ai-je hurlé car je n’étais que moi. J’avais trouvé. Comment ces trois feuilles se sont retrouvées dans ce tas, je l’ignore et je crois bien que je ne le saurais jamais parce que j’ai quand même autre chose à faire que d’élucider des mystères sans aucune importance. Passons sans plus attendre au sujet du jour.
Voici quelques temps, fin décembre 2025, je vous ai parlé ici de la petite presse →La Lino. En voici une consœur, un peu moins fruste, un peu mieux conçue, elle aussi prévue pour les amateurs qui ont le désir de salir du papier avec de l’encre d’imprimerie. La petite Typo-Lauga. Bien sûr, c’est votre droit le plus strict de ne pas être intéressé par la petite Typo-Lauga et par ce que je peux en dire. Mais si, au contraire, vous êtes pris d’une curiosité maladive à son sujet, il ne vous suffira que de cliquer, là, au-dessus, sur l’image, et par la magie du lien vous vous trouverez sur la page qui assouvira bestialement tous vos désirs typographiques inavoués. Avouez quand même que… mais je ne vous en dis pas plus. À vous de voir, et de lire…
Alors voilà… J’ai passé trois jours à chercher les documents qui m’ont empêché de vous passer ce billet doux la semaine dernière. Trois jours entiers, ou presque, j’ai dormi un peu. J’ai retourné ma documentation technique partout où je pensais trouver ces satanés documents. Je n’ai rien trouvé. J’étais au bord du désespoir profond, un gouffre abyssal dont une personne normalement constituée ne peut ressortir. Seulement voilà… suis-je normalement constitué ? Là est la question, comme dit Hamlet au pauvre Yorick qui ne lui répond pas, car il ne suffit pas de poser une question pour avoir une réponse. Trêve de diversions. En proie donc à de noires pensées qui me font broyer du noir, je m’assois… et je pense qu’un petit noir me ferait du bien. Allons donc broyer en fine poudre du noir café, me dis-je in petto, pour nous faire une tasse de ce délicat breuvage reconstituant (mais toxique à la longue, on n’a rien sans quelques petits désagréments, la vie est ainsi faite). Avant de me relever et de vaquer au café, je tourne un peu la tête et entre dans mon champ de vision une pile de paperasse qui — sans mentir — traînait sur une table depuis des mois entiers. Je m’en empare machinalement, la force de l’habitude après trois jours de remuements paperassiers continus… je feuillette d’un œil distrait… rapidement… je regarde sans voir… sans attention… et… je feuillette en arrière… Eurêka ! aurais-je dit si je m’étais appelé Archimède, Ha ! ai-je hurlé car je n’étais que moi. J’avais trouvé. Comment ces trois feuilles se sont retrouvées dans ce tas, je l’ignore et je crois bien que je ne le saurais jamais parce que j’ai quand même autre chose à faire que d’élucider des mystères sans aucune importance. Passons sans plus attendre au sujet du jour.
Voici quelques temps, fin décembre 2025, je vous ai parlé ici de la petite presse →La Lino. En voici une consœur, un peu moins fruste, un peu mieux conçue, elle aussi prévue pour les amateurs qui ont le désir de salir du papier avec de l’encre d’imprimerie. La petite Typo-Lauga. Bien sûr, c’est votre droit le plus strict de ne pas être intéressé par la petite Typo-Lauga et par ce que je peux en dire. Mais si, au contraire, vous êtes pris d’une curiosité maladive à son sujet, il ne vous suffira que de cliquer, là, au-dessus, sur l’image, et par la magie du lien vous vous trouverez sur la page qui assouvira bestialement tous vos désirs typographiques inavoués. Avouez quand même que… mais je ne vous en dis pas plus. À vous de voir, et de lire…
L’homme au coin
10 pages,
format 8,5 x 8,5 cm.
tirage à environ 30 exemplaires en typographie au plomb.
Thomas Braun
des fromages
8 pages,
format 11,2 x 9 cm.
tirage à 131 exemplaires en typographie.
CLS
Un volumen,
79 cm de long, 17,5 cm de haut.
tirage à 10 exemplaires en linogravure.
Marie-Rose de France
26 petits textes en proses poétique. Vignettes de CLS.
tirage à 120 exemplaires en typographie au plomb.
... for those who are too lazy to seek.
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Fornax éditeur 18, route de Coizard, F51230 Bannes – France